dimanche 17 octobre 2010

Etape'O Perou_Puno

J+14 . Samedi 16 Octobre 2010.

Arrivée à 4h30 du matin au "Terminal Terrestre" de Puno. Il fait froid. Nous sommes déposés devant le Residencial Cricarlet. L'établissement est fermé mais le chauffeur de taxi insiste sur la sonnette. Au bout de quelques minutes un homme souriant, malgré ce réveil brutal et matinal, vient nous ouvrir la porte. Il s'agit d'Issac le maître des lieux. C'est un homme affable et disert toujours prêt à aider.

Nous nous octroyons trois heures de repos avant de sortir à la découverte de la ville. Issac nous a préparé un plan de Puno avec les principaux points d'attraits. Nous commençons donc par...la plaza de Armas...et...sa cathédrale...De là, nous grimpons vers le mirador de l'inca devant son nom à la statue s'y trouvant et représentant un...Inca. A 3 800 mètres d'altitude, le souffle est cour. Là haut nous  avons une vue sur le lac Titicaca et toute la ville de Puno.


Nous redescendons vers le port en passant par le Marché des Abustos. Dans une rue proche, nous pouvons suivre un match de volley acharné opposant deux équipes de filles. Il faut savoir qu'au Perou le volley-ball est aux filles ce que le football est aux garçons : un sport roi. Dans toutes villes traversées, dès que nous croisions des fillettes jouant au ballon c'était au volley-ball. D'ailleurs, l'équipe nationale féminine a une grande réputation. Son image est utilisée dans les publicités et dans certaines télénovellas.
Sur le chemin du port nous traversons une immense feria (foire) : Saint Michel multiplié par 10(les brestois comprendront...). Tout est à vendre et donc à acheter : du boulon rouillé à la feuille de coca en passant par le copie de CD de musique traditionnelle au pommes de terre déshydratées typiques du pays. Du bonheur pour les yeux. Nous errons un bon moment dans les rues encombrées de ces vendeurs.

Lorsque nous retournons à Cricarlet, nous rencontrons Olga qui sera notre guide pour la visite du lendemain d'une durée de deux jours dans les îles du lac. C'est une femme douce et agréable ne parlant pas le français mais le comprenant très bien si nous lui parlons lentement. Nous réservons avec Issac notre ticket de bus pour La Paz. Nous optons pour la version longue mais plus économique car elle passe par Copacabana en y faisant un arrêt. Nous ne pouvons partir que le Mardi 19. En effet, il n'y a pas de bus de nuit. Les bureaux de délivrance de visa boliviens sont clos à partir de 18h00. Nous perdons donc une nouvelle journée sur notre planning, en espérant que nous arriverons à tenir toutefois notre programme.

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