mardi 27 mars 2012

Etap'O Bohème_Prague

Lundi 19 _Jeudi 22 Mars 2012

L'opportunité de décoller vers New-York s'est évanouie. Mais l'idée nous reste en tête. En attendant une prochaine occasion, nous trouvons sur internet une promotion qui nous interpelle. Il s'agit d'un séjour de 4 jours/3 nuits sur Prague. Nous réservons ainsi que le billet d'avion. Nous invitons nos amis Aleth et Daniel à nous accompagner. Ils acceptent et trouvent une offre similaire dans un autre hôtel.

Nous passons le week-end précédent le départ en compagnie de nos enfants. Et nous profitons du bonheur de ce moment passé avec notre petit-fils.

Lundi matin nous retrouvons Aleth et Daniel à Roissy Charles de Gaulle. Nous decollons à 14h15. 1h25 plus tard nous aterrissons à Prague. Il fait beau et frais. Nous prenons le bus de la compagnie CEDAZ qui nous dépose en plein coeur de la vielle ville, à 10 mn de nos hôtels respectifs. Nous prenons possession de notre chambre. Il s'agit d'un hôtel dans un immeuble d'une architecture classique de la période communiste. Il a été refait à neuf il y a deux ans. La décoration est très design, sobre et réussie.



Nous retrouvons nos amis à 19h00 au même endroit où nous les avions quittés. Et nous mettons en quête d'un restaurant. Le guide du routard nous aidera dans cette tâche. Nous choisissons une table traditionnelle tchèque pour notre première découverte de la gastronomie locale. Nous ferons une première excursion digestive avant de nous coucher. Une approche nocturne de la vieille ville qui nous permet de découvrir les bâtiments sous leur meilleur éclairage.

Le lendemain nous débutons notre découverte de la ville à la lumière du jour. Nous retrouvons nos amis sur le place de la République à proximité de la Maison Municipal où chaque soir vous pouvez assister à des concerts de musique classique.
Nàmesti Republiky
Nàmesti Republiky
Nous entamons donc un marathon de trois journées à travers les ruelles de la vieille ville. Nous nous appliquons à rejoindre tous les lieux indiqués dans les guides tout en nous laissant guider par une combinaison de hasard, envie et curiosité. Voici le résumé en images de cette balade praguoise.
Horloge Astronomique
Place de la Vieille Ville
Place de la Vieille Ville
Notre Dame de Tyn
Place de la Vielle Ville
Tour de l'Horloge et Saint Nicolas
Orgue de Barbarie
Pont Charles
Pont Charles
Le château et sa cathédrale
vue du Pont Charles
Prague vue de la colline Petrin




Notre Dame de Tyn

Cathédrale Saint Guy






La cathédrale Saint Guy surgit à l'arrière des bâtisses du château. Nous l'atteignons en franchissant  le pont Charles et après avoir gravi un large escalier.



Ile de Kampa
Ile Kampa
 L'Ile Kampa située à l'extrimité du pont Charles semble sortir d'un studio de cinéma. Une place sans voiture avec ses maisons proprement colorée et son allée arborée. Le calme y règne et s'est agréable après l'agitation commercialo-touristique du pont.


"Tour  Eiffel" au sommet
de la colline de Petrin
Au sommet de la colline de Petrin, nous bénéficions d'une superbe vue dominant la vielle ville. De plus nous découvrons sa tour metallique. Elle est une petite soeur à notre Tour Eiffel et a été construite pour que son sommet se trouve à la même altitude que son aînée.
Josefov, l'ancien ghetto juif de Prague. Nous y croisons beaucoup de groupes scolaires en provenance de toute l'Europe(Italie, Grèce, France...). Leurs destinations princiales sont le vieux cimetière juif, les six synagogues
Synagogue Espagnole et la statue de Kafka
  



En prenant le quai à droite du Théâtre National, nous arrivons à The Dancing House. Elle symbolise le nouveau dynamisme de Prague. Une petite touche de modernité avec un esprit qui nous fait penser à Barcelone. De là nous rejoignons la place Venceslas et son musée national. Nous nous arrêterons goûter une de ces saucisses grillées. Elles vendues dans des petites echoppes situées tout le long de cette place qui ressemble plus à une avenue. Elle est considérée comme les Champs Elysées tchèques.
Place Venceslas - Le Musée National
Voici pêle-mêle d'autres aspects de la cité :
Pouées Russes
Centre Commercial Place République

Muséum d'Art Moderne
Prendre le bon chemin ?!

Boutique souvenirs
Boutique Souvenirs

Musée du KGB !
Mur "Lennon"

Ile Kampa
Vitrine Pascale

Centre Commercial Place Venceslas
Musée de le Torture !

Maison de Kafka
Musée de l'Absinthe !

Boîtes aux lettres
Affiches

Tri sélectif

Prague et ses charmes!


Marionettes
En terrasse Place Venceslas

mercredi 11 mai 2011

Etap'O Sri Lanka

Dimanche 08 Mai 2011

Levée des corps matinale (4 h du matin). Le petit déjeuner est avalé debout. Nous prenons, à pieds, la direction de l'aéroport. Une demi-heure plus tard nous commençons l'attente pour enregistrer nos bagages. Nous sommes parmi les derniers et retrouvons Viviane et Gilles, nos compagnons de route au Nepal.

Nous aterrissons à Roissy Charle de Gaule à 7h55 au Terminal 2 G. La premère étape de notre voyage consiste à rejoindre le Terminal 1 où nous pourrons nous enregistrer sur le vol Srilankan Airlines à destination de Colombo.

Après quelques hésitations nous finissons par prendre la navette bus jusqu'à la gare du CDGVAL  qui nous conduira au point attendu.

Nous trouvons le comptoir de Traces pour confirmer notre réservation. Commence une longue attente de 10h30 à 15h00. Nous appelons Clément qui nous rejoindra plus tard avec le gwen ha du. A 13h30 nous rejoignons la salle d'embarquement après avoir remercier Clément de s'être deplacé pour cette rencontre furtive mais qui nous fait énormement plaisir.

A 15h00 l'avion décolle. Le voyage commence réellement.

mercredi 29 décembre 2010

Etap'O Sri Lanka

A peine revenus d'Amérique du Sud, l'envie de partir est toujours forte . Toutes les pistes sont explorées. Nous possédons un avoir de l'American Airlines. Nous pensons nous rendre une semaine à New York. Mais désormais, c'est officiel du 08 au 20 Mai 2011, nous serons au Sri Lanka. Ceci n'occulte pas notre étape new-yorkaise. A suivre...

dimanche 31 octobre 2010

Etap'O Perou_Bolivie_Aéroport Santa Cruz

J+28 : Samedi 30 Octobre 2010

5h00 du mat: Santa Cruz s'éveille. Les rues sont vides.Le taxi roule vers l'aéroport. Vingt minutes plus tard nous sommes arrivés. Le comptoir American Airlines est encore fermé. Nous patientons jusqu'à six heures. Nous sommes le troisième groupe de personnes devant le comptoir au moment de l'ouverture. Nos bagages sont rapidement enregistrés. Nous avons donc largement le temps de prendre un petit déjeuner pour écouler nos derniers bolivianos et dollars. A 8h30 nous rejoignons la salle d'embarquement. Le temps passe doucement. Arrive  9h00 puis 9h20 l'heure du décollage théorique, mais aucun appel à monter à bord. Une annonce nous invite à patienter quelques minutes, une seconde nous dit que l'embarquement s'effectuera dans une minute puis finalement la troisième nous avertit que le vol est annulé pour des raisons techniques.
Commence, alors, une longue attente au guichet de l'American Airlines pour connaître les solutions de compensation. D'après un sud américain, la compagnie américaine est coutumière du fait. Il en est personnellement victime pour la troisième fois. Toutes les rumeurs circulent : vol décalé au soir, vol du lendemain à la même heure, transfert vers La Paz ou Lima pour rejoindre ensuite Miami. L'équipe de l'American Airlines est sur les dents. D'autres francophones doivent rejoindre Paris. Il s'agit de deux jeunes filles belges, une institutrice suisse et un couple lorientais. Les deux belges, étant plus avancées dans la file d'attente, ont les premières une solution de rechange. Celle-ci leur permet de rejoindre Londres le Lundi via Lima et Miami. Vient le tour de la suissesse puis  le notre, en compagnie des Lorientais(les bretons ont unis leurs forces pour faire face). Après tergiversations nous arrivons à la proposition Lima-Miami-Paris avec une escale de 11 heures à Miami et une arrivée à Paris le Lundi Matin. Michel et Marie(les lorientais), ayant déjà fait une escale à Miami pour venir en Bolivie, savent qu'il est possible de sortir de l'aéroport pour profiter de la ville. Nous acceptons la proposition. Rassurés nous allons déjeuner. A 14h30 nous nous présentons de nouveau au guichet pour l'enregistrement. Et nouvelle surprise, le vol vers Lima ayant été surbooké, il est impossible de le prendre. Nos amies belges et suisses sont également logées à la même enseigne. Nouvelles discussions pour trouver les vols qui pourront nous conduire à Paris Lundi. Au début, notre interlocutrice peu avenante ni aimable, nous dit sèchement qu'il n'y a pas d'autre solution qu'une arrivée le mardi matin. Devant notre désapprobation et ne voulant pas faire d'effort supplémentaire, elle démissionne et nous demande de nous adresser à sa "supervisor". Nous nous exécutons. Après quelques recherches, la solution proposée est la suivante : Départ de Santa Cruz le dimanche a 16h00 avec la compagnie Aerosur. Il s'agit d'un vol direct vers Madrid. Arrivée à Madrid à 09h00 et correspondance avec un vol Air France vers Charles de Gaule à 10h15. Le temps du transfert nous paraissant court, nous voulons l'assurance que nos bagages ne sont pas à récupérer à Madrid avant d'embarquer vers Paris. L'American Airlines dit ne pas connaître le fonctionnement de l'Aerosur et si elle pense que cela est le cas, ne peut l'assurer. Nous allons alors voir la compagnie qui, dans un anglais approximatif, affirme que les bagages vont "directement à Paris". Nous faisons confiance et acceptons la proposition. Marie et Michel ayant leur voiture sur la région parisienne, ils proposent de nous conduire  jusque Lorient où mon père viendra nous chercher. L'offre de l'American Airlines est accompagnée d'une nuit à l'hôtel, le taxi aller et retour, les repas du soir et lendemain midi.
Nous arrivons à l'hôtel Yotau. C'est un établissement 5 étoiles boliviennes. La chambre est en fait une suite avec salon, cuisine, chambre et lit immenses, balcon. En bref, bien loin de tout ce que nous avons fréquenté jusqu'à présent. Contre mauvaise fortune, nous faisons bon coeur, et nous profitons de ce luxe mis à disposition.








Nous nous endormons en espérant que le lendemain ne nous offrira plus d'autres mauvaises surprises.

Etap'O Perou_Bolivie_ Santa Cruz


J+27  : Vendredi 29 Octobre 2010

Nous avons atteint le terme de notre voyage. La première adresse d'hôtel choisi dans le Routard sera la bonne. Il s'agit du Globetrotter. Une guesthouse agréable et calme avec son grand patio, des chambres spacieuses et climatisées. Ce dernier point n'est pas un luxe car la ville est dans une chaleur moite inhabituelle pour nous depuis le début de notre séjour.


Le centre ville ne présente d'intéressant que sa place principale et sa cathédrale. En ce lieu se trouve le Club Social, un restaurant populaire où nous déjeunons. Ce n'est pas cher 21 Bolivianos (env. 2,10 €) par personne pour un repas complet : entrée, plat et dessert. Et de plus c'est bon.


Nous allons également flâner dans le marché. Mais nous n'y restons pas trop longtemps car nous nous n'y sentons pas à l'aise, de nombreux yeux lorgnent sur mon appareil photo et surtout il n'offre que peu d'intérêt.

Le soir nous dînons dans un restaurant tenu par un allemand: La Casona. Le décor est bucolique et les tables extérieures sont éclairées à la bougie. Les assiettes sont belles et bonnes.

Nous nous couchons tôt car le lendemain le taxi nous attend a 5h00 du matin pour nous conduire à l'aéroport.

samedi 30 octobre 2010

Etap'O Perou_Bolivie_Cochabamba

J+25 et 26 : Mercredi 27 et Jeudi 28 Octobre 2010

Les villes se suivent et ne se ressemblent pas. Après Sucre, la douce, voila Cochabamba, ou plutôt Cochabeurkba. Cette cite n'a de joli que son nom. Il sent le soleil, la lumière, la danse. Mais ce n'est qu'agitation, circulation de Dodge bigarres, mini bus et taxis polluants, concert de klaxons, rues mal odorantes. Même la place principale et sa cathédrale n'offrent que peu d'attrait : quelques colonnades abritant des commerces sans intérêt sauf le Café de Paris et son ambiance bistrot moderne style parisien revisité à la bolivienne.

La seule attraction étant son gigantesque Christ de la Concorde perché sur la colline dominant la ville. Ses 33 mètres de haut et son altitude (2500 m) font de lui l'édifice du genre le plus grand et le plus élevé du monde. Rio ne peut que pleurer....
Le marché de Cochabamba est à l'image du reste bruyant et puant.

C'est dans cette ville que je souffle donc ma dernière bougie de la quarantaine et la première de la réussite de mon pontage. Pour fêter cela nous dînons dans un petit restaurant populaire, Le Papichin. Nous choisissons un plat régional : le silpancho. Il s'agit d'une escalope de veau panée couverte d'un oeuf sur le plat et servie sur une couche de riz et pommes de terre.

L'hôtel Florida où nous logeons est assez agréable avec
ses chambres entourant un patio rafraîchissant.

Jeudi nous quittons sans regrets Cochabamba pour Santa Cruz. Mais les désagréments continuent. La gare routière n'est qu'un modèle de désorganisation. Dès que nous pénétrons les lieux nous sommes agressés par les
vociférations des rabatteurs des compagnies de bus. Au moment d'enregistrer nos bagages auprès de la Bolivar (la compagnie de notre choix), il y a trois départs simultanés à se présenter au même comptoir (Potosi, La Paz et Santa Cruz). C'est le foutoir. Après une demi-heure de patience, notre tour arrive enfin. Mais la galère se prolonge. Sur les quais, les bus de Potosi et La Paz ne "décollent" pas. Chaque compagnie semble faire comme bon lui semble. Il n'y a pas de gestion des flux. Les bus circulent dans tous les sens et créent des embouteillages monstres dans la zone d'embarquement. Bref, nous partirons avec près d'une heure de retard. Heureusement, nous avions choisis un bus cama (lit). Ce qui rend le voyage plus confortable. A quatre du matin, nous nous réveillons, le bus est arrêté. Nous n'en connaissons pas la cause. Il semble qu'il y ait un accident impliquant notre véhicule. La police est là. La durée de l'arrêt est inconnue. Il y a même une personne qui monte dans le bus pour annoncer la possibilité de prendre des taxis pour continuer le voyage. Au moment où cette personne descend du bus, ce dernier redémarre et notre poursuivons notre route. Nous arrivons à Santa Cruz avec deux heures de retard.
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